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Le don de lait maternel entre maman, un sujet en vogue

©Human Milk for Human Baby

 

Je suis tombée ce week end sur un article de la revue Wired consacré à l’histoire d’une jeune maman avec des soucis financiers et une production de lait bien plus que suffisante, qui arrondi ses fins de mois en vendant son lait à d’autres mamans qui ne peuvent pas allaiter où qui n’ont pas assez de lait. L’histoire se passe aux USA. Les mamans se sont misent en contact via le site « Only the Breast » qui a été créé par une maman.

En effet, malgré ce que les grandes marques de lait infantiles nous martelent, le meilleur lait après le notre n’est pas le lait artificiel, mais simplement le lait d’une autre maman!

Bien sur il existe des risques de transmission de virus, d’alcool… et les dons ne devraient pas être faits à la légère. Le débat est assez riche et je n’ai pas prétention de le redérouler ici. L’article du Figaro sur le sujet fourni quelques informations mais est bien moins étayé que l’article que j’ai lu dans Wired. Si vous comprenez l’anglais, lisez-le, il explique bien les pour et les contre.

©Human Milk for Human BabyEn France, des structures appelées Lactarium existent pour collecter le lait, mais les conditions sont assez sévères. Bien sur il faut être en bonne santé, se soumettre à des analyses de sang… Même si on n’a que peu de « rab » de lait, on peut quand même donner. Les 17 (nombre qui peut évoluer) lactariums français se partagent à peu près le pays et des sage-femmes ou puéricultrices viennent collecter le lait à votre porte (Merci à MamanSioux pour ses précisions dans ses commentaires et dans son article ici)

Le lactarium lui va traiter le lait pour s’assurer qu’il ait toutes les propriétés requises, qu’il soit bien exempt de germes, et va le donner aux préma exclusivement (dans les cas où la maman des prémas ne peut pas allaiter). Le don de lait aux lactarium (je dit bien don car on n’est pas rémunéré) et donc essentiel à la survie de beaucoup de prémas.

En Suisse les lactarium n’existent pas, aussi je ne sais pas ce qu’on donne aux prémas (y a pas une gentille sage-femme suisse qui passe par là et qui pourrait nous dire comment ils font??) – En fait après quelques recherches, j’ai trouvé qu’ici on appelle ça des banques de lait, mais ça n’existe qu’en Suisse Alémanique… Je ne sais pas comment cela fonctionne précisément, mais on peut lire quelques informations ici.

Toujours est il que je trouve belle l’idée de donner son « petit » trop plein de lait à des mamans à qui il manque un peu. En Suisse je n’ai pas vu de site comme « Only the Breast », mais il y a un groupe Facebook qui en parle: Human Milk 4 Human Baby Switzerland (et le site web associé ici). Ils ont fourni une réponse aux « avertissements » de l’Affsaps sur les risques des partages qu’on peut lire ici.

Sans aller jusqu’à la vente de son propre lait, pourquoi pas envisager de donner son trop plein à une copine qui n’a pas assez??

Vous en pensez quoi vous?

Complément du 27 juin 2011:

Le 25 juin le International Breast Feeding Journal a publié un commentaire sur le don de lait maternel dans lequel il invite les autorités sanitaires des différents pays a étudié ce phénomène sous un oeil plus conciliant sous peine de tomber rester à coté au lieu d’au contraire d’accompagner les mamans qui auront décidé de tenter l’aventure.

Image: Source site hm4hb

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15 commentaires
  1. Juste une petite correction : en France, les lactariums acceptent le lait de toutes les femmes qui veulent donner (et satisfont au questionnaire médical), sans condition de quantité ! C’est en tous cas le cas de celui de Lyon avec lequel j’étais en relation, on m’a toujours dit qu’il n’y avait pas de minimum : et je trouve ça bien, ça décomplexe et ça permet à toutes les femmes qui le souhaitent d’aider. Ca montre aussi combien ce lait est précieux.
    Personnellement, même si j’aurais été malade de ne pas pouvoir allaiter et fournir MON lait à mon bébé, je ne pense pas que j’aurais accepté (et a fortiori payé) celui d’une autre mère. Trop peur de ne pas savoir « ce qu’il y a dedans », c’est-à-dire le soin qu’elle a pris à le tirer (hygiène) et son régime de vie (alcool, tabac, excès divers). J’aurais tout de même préféré (et ça me fait drôle de dire ça) donner du lait en poudre à mon bébé. En plus, donner du lait maternel à mon bébé, ça n’est pas seulement pour les bienfaits de ce lait, c’est aussi pour les instants de peau à peau et de tendresse que cela occasionne… donc c’est peut-être égoïste au final comme choix, mais c’était MON lait ou du lait artificiel.
    (s’il avait été préma, ç’aurait été différent par contre)

    juin 17, 2011
    • C’est intéressant ton introspection « c’est peut être égoïste mais c’est MON lait ou du lait artificiel ». En tout cas c’est tout à ton honneur de pointer du doigt sans doute le réel frein qu’on pourrait avoir à faire ça.
      Merci pour la correction pour la quantité dans les lactariums français. Par contre il reste certainement des femmes qui habitent trop loin des 17 lactariums pour pouvoir donner leur lait.
      Personnellement, je me dis qu’il n’y a pas si longtemps les femmes confiaient leurs enfants à des nourrices (d’où vient maintenant le terme « nounou »), qui avaient justement pour rôle de nourrir l’enfant avec leur propre lait. J’avoue que donner le sein à un autre enfant que le mien me gênerai profondément, de même que voir mon enfant téter une autre femme… Mais récupérer le lait dans un biberon ne me semble pas si aberrant que ça.
      Ce qui m’effraie le plus est bien sur le manque de contrôle sur l’hygiène de la prise de lait. Et c’est pour cette raison que je ne me verrai pas utiliser le lait d’une inconnue. Mais pourquoi pas le lait d’une femme de ma famille, d’une amie très proche?? On ne sait jamais ce que l’avenir peut nous réserver, et quand je lis tous les bienfaits du lait maternel (études scientifiques à l’appui), je me dit que ce serait dommage de passer à coté dans le cas où on a l’impossibilité d’allaiter.

      juin 18, 2011
    • Maman Sioux #

      Encore une précision pour le lactarium : celui de Lyon par exemple (je ne connais pas le fonctionnement des autres) fait des tournées pour aller chercher le lait chez toutes les mères de la région qui veulent donner. Ça m’avait surprise et je trouve ça génial. Les puéricultrices qui s’en chargent ont chacune une zone géographique définie et passent chez chaque mère au minimum toutes les 3 semaines. Je trouve qu’au moins, ça n’est pas démagogue, on donne vraiment aux femmes la possibilité de faire ce don si elles le veulent. 🙂

      juin 18, 2011
    • @Maman Sioux, encore merci pour ces compléments.
      Je suis tombée du coup sur ton article où tu détailles ton expérience de don au lactarium, je vais éditer mon article et le mettre en lien si il y en a qui du coup sont motivées – en France du coup.

      juin 18, 2011
  2. mamanblues22 #

    Et bien pour ma part, je pense que ce n’est pas rendre service à une copine de lui donner du lait, sauf si on s’occupe également de l’aider à avoir une production de lait suffisante par la suite. Toute femme à la capacité de produire suffisamment de lait pour son/ses bébés. Il y a plein de moyen pour stimuler sa lactation, c’est encore mieux que d’emprunter du lait aux copines ;-). Car ce qui reste meilleur que le lait d’une autre mère, c’est bien le lait de sa propre mère. Les cas ou on ne peut physiquement et physiologiquement pas produire suffisamment de lait pour son bébé sont très rares.

    En Suisse, on conseille et on accompagne les mamans pour qu’elles tirent leur lait pour leur bébé prématuré. L’information, l’accompagnement et le soutien y sont meilleurs et les mamans sont plus nombreuses à tirer leur lait qu’en France. J’ai fait ma formation de sage-femme aux HUG mais mon stage de Néonatologie s’est déroulé à l’étranger, je ne pourrais donc pas répondre précisément à ta question, même s’il me semble qu’à défaut de lait maternel, on donne du lait artificiel, même pour les prémas (mais il s’agit plus souvent d’un refus d’allaitement, car une maman suffisamment motivée, soutenue, accompagnée et qui stimule correctement a en général assez de lait pour son bébé).
    Voici un lien trouvé cependant :
    http://neonatologie.hug-ge.ch/espace_parents/allaitement.html

    juin 17, 2011
    • Je suis tout à fait d’accord avec toi concernant l’accompagnement pour re-stimuler la lactation. Mais même si comme tu dis les cas où on ne peut pas allaiter son très rares, pourquoi ne pas aider ces « très rares » femmes à donner du lait maternel à leur enfant? N’est ce pas une double injustice pour elles de non seulement ne pas pouvoir physiologiquement connaître le bonheur d’allaiter mais en plus de devoir priver leur enfants des bienfaits du lait maternel?
      Comme j’ai dit plus haut, ce qui m’inquiète le plus sont les soucis d’hygiène et de transmission de germes et de maladies. Mais je trouve l’idée de base assez belle.

      Merci pour tes compléments concernant la néo-natalité en Suisse. Peut-être qu’en France les lactariums ont absolument besoin de lait car ils n’arrivent pas à motiver les mamans de préma à tirer leur propre lait ou parce que l’encadrement n’a pas le temps de les aider à le faire? Le lien que tu fournis est très intéressant, merci!

      juin 18, 2011
  3. la reinette #

    Personnellement, je me dis qu’il y a toujours des solutions et que si l’on peut traiter le lait après avoir répondu au questionnaire médical. L’on pasteurise bien les laits animaux, pourquoi pas le nôtre par mesure de précaution si l’on angoisse? Et le cas échéant, qu’est-ce qu’un rhume… alors que notre lait est plutôt protecteur que transmetteur…? De tout temps les nourrices ont existé et parfois sauvé bien des vies. Pour autant que l’hygiène de vie va de paire… De mon côté, puisque j’étais plutôt une surproductrice, je partagerai sans hésitation avec quelqu’un dans le besoin. Je tirerai par contre mon lait car il est important pour moi que ce soit la maman qui puisse savourer le plaisir de donner le biberon et je ne me sens pas l’âme d’une nourrice à la pointe de son sein… 😉
    Et si avec secundus, je continue ma surproduction… je partage volontiers. J’ai plus confiance en mon corps que je maintiens sainement qu’en l’industrie.
    Maintenant il vrai que c’est une question très délicate… très intime car elle touche intimement notre sentiment de maman.
    Je vous embrasse les filles!

    juin 18, 2011
  4. Très intéressant comme article!!!!
    Je trouve pour ma part que ça serait chouette qu’il y ait des lactorium en Suisse. C’est vrai que c’est rare de ne pas avoir assez de lait, mais il y a aussi tous les autres cas non-prévu. Je pense à une copine que je connais qui a du se faire opérer d’urgence. Elle n’a pas eu le temps de faire des « stocks » et était un peu déprimée à l’idée de devoir compléter avec du LA. Pour ce qui est des prématurés, il n’est pas toujours facile pour les mamans qui passent leur temps entre les visites, les trajets à la maison, parfois les autres enfants à s’occuper, de trouver du temps pour tirer leur lait. Avec le stress et la fatigue, pas facile non plus d’avoir une bonne « production ».
    Et puis, les préma n’ont pas forcément le réflex de succion bien installés. Bref autant de raison, qui à mon avis, justifie, un don de lait maternel.
    Après, bien sûr, il faut des contrôles de qualité, mais ça ne me semble pas insurmontable (surtout que ça se fait déjà !)

    juin 18, 2011
    • sara #

      Il existent des lactariums en Suisse, bien sur! Mais pas en Suisse ROMANDE. On en trouve à Lucerne, Aarau, Berne, Saint-Gall et Bâle.

      Elles ne sont pas là pour pallier au prétendu « manque de lait » (ou je rejoins complètement mamablues22 sur le fait qu’il faut plutôt mettre l’accent sur l’aide à la maman à en avoir assez elle-même), mais pour faire le joint lorsque des bébés naissent très prématurément, le temps que la montée de lait ait eu lieu chez leur mère. Car contrairement au bébés nés à terme, les grands prématurés ne supportent absolument pas de patienter quelques jours pour que le lait vienne, ils n’ont aucune réserve. Et comme ils sont particulièrement immatures du système digestif, leur donner du lait artificiel n’est vraiment pas la bonne pratique.

      octobre 2, 2014
  5. Je viens tout juste de donner mon lait au lactarium de Bordeaux.
    J’ai tiré mon lait pendant 15 jours en mars. Mon fils avait 9 mois et je voulais faire des stocks pour le sevrage, pour que les premiers biberons soient de mon lait. Au final, je continue à l’allaiter encore à ce jour (il a 1 an).
    Le lait se stocke 4 mois dans le congélateur d’un frigo (plus longtemps dans un congélateur coffre), aussi, la date limite approchant, plutôt que de le jeter, j’ai préféré le donner.
    Je n’ai pas de surplus de lait, je l’ai tiré juste pour mon fils. Je n’ai pas bien aimé le faire, et ce n’était pas facile pour moi. J’en avais presque 1 litre tout de même.
    Ce que je veux dire, c’est que les lactarium acceptent toute quantité, mais aussi le lait pour enfant plus grand que les nouveaux nés. Comme il faut remplir un questionnaire contre-signé par un médecin (ma sage-femme) et faire un sérologie (prise de sang pour détecter les maladies type hépatite, HIV etc), je me suis dit, je veux bien faire un effort et en tirer encore un peu, maintenant que j’ai fait tout ça. Mais la dame du lactarium m’a expliqué que les tire-lait qu’ils donnent sont des tire-lait sans pompe et recueille le trop plein par simple écoulement. Donc comme je n’ai pas de trop plein et je n’en ai jamais eu, elle m’a dit que ça n’était pas la peine. (mon lait je l’ai tiré avec un tire-lait manuel classique).

    Mon lait sera analysé, et s’il est impropre à la consommation du bébé pour des raisons X ou Y (problème d’hygiène lors du recueillement ou du stockage par exemple), j’ai accepté qu’il serve à la recherche.

    Le lactarium peut passer plusieurs fois: d’abord pour donner le matériel pour recueillir le lait (tire-lait, sac de conservation, étiquettes à code barre), puis pour venir chercher le lait, puis les analyses de sang.
    Pour moi, ils sont d’abord venus chercher le lait, qu’ils ont stockés au congélateur en attendant, et ensuite ma prise de sang pour analyse.

    Voilà mon histoire!
    Je suis fière d’être dans un pays où les parents de bébés en difficulté peuvent recevoir du lait GRATUITEMENT. Comme le reste de notre médecine, même s’il y aurait beaucoup de choses à redire sur notre médecine. Je suis heureuse d’avoir donné ce lait, j’espère qu’il servira (ça compense ma frustration de n’avoir pas pu donner mon sang placentaire).

    juin 19, 2011
    • @Mook, « gratuitement », oui si il y a une ordonnance, car le lait des lactarium n’est pas gratuit en soi, simplement il est pris en charge par l’assurance maladie pour tous les prémas à qui il est donné.
      Les lactariums répondent en effet parfaitement au besoin des prémas et je trouve ça super, il ne faut surtout pas changer ça.
      Mais pour des bébés plus grands, des cas comme celui que MamaLynn décrit, il n’existe aucune autre alternative à l’heure actuelle que le recours au lait artificiel ou, pourquoi pas, le partage du lait d’une autre maman,,,

      juin 19, 2011
  6. mook #

    oui en effet je n’avais pas réfléchis que ce lait était sur ordonnance…. donc payant (le traitement bien sûr a un coût, tête de linotte). Je n’ai rien contre le don de lait entre maman bien sûr, chacun décide ce qui est mieux pour son bébé, et je comprends qu’on l’achète pour les mêmes raisons.

    juin 21, 2011
  7. Alba #

    En faisant une recherche sur le sujet des lactariums en suisse, je me suis retrouvée ici.

    Je comprends le fait de donner le lait d’une inconnue, mais plus par le fait que je ne l’a connait pas, et que e ne sait pas comment elle l’a « traité » son lait. Car finalement niveau hygiène, vu que c’est surtout pour les prématurés, le lait récolé est strictement vérifier.

    Sinon pour l’anecdote, je me suis retrouvée dans une situation particulière une fois. J’étais en ville avec mon fils et une amie qui a une fille du même âge. A l’époque ils avaient peut-être 6-8 mois. J’avais donné une tétée pas longtemps avant, je comptais les heures pour en avoir assez en stock le soir afin qu’il soit calé (quelques difficultés à garder ce qu’il avait dans le ventre) et j’ai fini par demander si mon amie pouvais donner son sein à mon boutchou, j’étais vraiment desespérée. Si je donnais tout de suite, il n’aurait rien eu le soir et aurait vraiment pleurer de faim 🙁 Elle a essayer mais finalement, fiston n’était pas si emballer que ça après quelques suchons… Comme quoi si c’est pas MAMAN! ^^

    Autre chose, cette fois scandalisante. Cette même amie, s’était retrouvée avec une fille de 3 jours qui mourrait de faim à la maternité, juste avant son montée de lait. Sa voisine de chambre lui proposa d’allaiter son bébé. Avec les hormones qui titillent, un nouveau-né qui pleure et une volonté de bonheur, c’est avec joie qu’elle accepté! Et ensuite? Par malheur elles ont osé dire à la sage-femme que la fillette avait été nourrie par une autre dame que sa mère, et elle se sont fait en-gueu-ler!!! Comme quoi elle étaient irresponsable, blablabla, non mais franchement!

    Enfin voilà. 🙂 Pour dire qu’il faut relativiser!

    janvier 31, 2013
  8. Priscila #

    « Le don de lait maternel entre maman, un sujet en vogue »
    16 juin 2011
    Très jolie article :-), bravo!!!

    février 21, 2013
  9. doutriaux #

    Bonjour a toute sur ce forum,je suis infirmière et maman pour la deuxième fois,militante de l’allaitement,j’ai malheureusement trop peu de lait!je n’arrive pas à tirer (rien ne coule) je prend donc galactogyl tisane…bref pendant 1 mois et demi je me suis battu mais j’arrivais à combler mon petit bonhomme!il a fait une pneumopathie qui a provoqué une baisse d’appétit et donc des tétés…la il commence à aller mieux mais pour moi la galère car ma production de lait a chuté fortement et il a faim,a maigrit,fontanelle creusée,,,une amie proche tire son lait pour son prématuré et elle en avait en stock au congélateur,elle m’a proposé de m’en donner,de ce fait aujourd’hui j’ai complété mes tétés avec son lait (recueilli dans de très bonne conditions…car destiné a son fils) ,en espérant que ma production va reprendre! Je suis venu chercher des informations sur le don de lait entre mère et surtout si mon bébé risque quelque chose? Je trouve ca super de ne pas avoir du compléter avec du LA mais j’espère que ce nest pas mauvais!elle a eu des prises de sang toutes les semaines pour lactarium… Je sais que là-bas avant de donner le lait il le traite mais la je lui donne sans traitement particulier!je suis un peu perdu!si quelqu’un à des réponses!merci à tous.

    avril 16, 2014

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