La requête « John Cena femme perse » revient régulièrement dans les recherches francophones, alimentée par des raccourcis biographiques et une confusion persistante avec Nikki Bella. L’épouse actuelle de John Cena s’appelle Shay Shariatzadeh, ingénieure irano-canadienne, née en Iran et ayant grandi au Canada. Décortiquer cette confusion permet de remettre à plat les faits vérifiables sur la vie sentimentale du catcheur devenu acteur.
Shay Shariatzadeh : parcours de la femme qualifiée de « perse »
Le terme « perse » utilisé dans les recherches francophones est un raccourci géographique. Shay Shariatzadeh est décrite dans plusieurs portraits biographiques anglophones comme « Iranian-born, Canadian-based ». Elle a grandi au Canada et obtenu un diplôme en génie électrique et électronique à l’Université de la Colombie-Britannique, où elle a étudié entre 2008 et 2013.
Son profil professionnel n’a rien à voir avec le monde du divertissement. Shay Shariatzadeh est ingénieure et product manager. C’est précisément ce décalage avec l’univers du catch et de la téléréalité qui a alimenté la curiosité du public.
John Cena et Shay Shariatzadeh se sont mariés une première fois en octobre 2020, dans une cérémonie privée. Un second mariage a eu lieu à Vancouver en juillet 2022. Cette double célébration a surpris, mais les deux événements sont documentés par la presse spécialisée.

Nikki Bella et John Cena : chronologie d’une rupture médiatisée
Avant Shay Shariatzadeh, la relation la plus visible de John Cena était celle avec Nikki Bella. Leur couple a duré plus de six ans, exposé en permanence par l’émission de téléréalité Total Bellas et les événements WWE.
La demande en mariage, survenue sur le ring de WrestleMania, avait marqué les esprits. La rupture, annoncée alors que le mariage était prévu au Mexique, a fait l’objet de nombreuses spéculations.
La question des enfants comme point de rupture
Selon plusieurs sources concordantes, John Cena ne souhaitait pas avoir d’enfants, un désaccord fondamental avec Nikki Bella. Cena s’était déjà montré catégorique sur ce point avant même les fiançailles. La proximité de la date de mariage aurait cristallisé ce différend.
John Cena avait par ailleurs été marié une première fois à Elizabeth Huberdeau, une union qui s’était terminée par un divorce. Cette expérience passée pourrait avoir renforcé ses réticences face à un engagement formel, même si les données disponibles ne permettent pas de conclure sur ce lien de cause à effet.
Déclarations publiques après la séparation
Lors de la promotion du film Bumblebee, John Cena avait répondu sans détour aux questions sur sa situation personnelle, déclarant qu’il n’allait pas bien et que Nikki Bella lui manquait. Cette franchise inhabituelle chez un catcheur rompu à la communication contrôlée avait été largement relayée.
De son côté, Nikki Bella a depuis traversé un mariage avec le danseur Artem Chigvintsev, suivi d’un divorce. Lors d’une interview récente, interrogée sur ce qu’elle ressentait en voyant John Cena avec sa nouvelle épouse lors d’événements WWE, elle a livré une réponse que les fans ont qualifiée de touchante.
Pourquoi la recherche « John Cena femme perse » persiste en français
Plusieurs mécanismes expliquent la persistance de cette formulation dans les moteurs de recherche francophones :
- Les articles en anglais décrivent Shay Shariatzadeh comme « Iranian-Canadian », un terme que les contenus français traduisent parfois par « perse » ou « d’origine perse », sans préciser son pays de naissance ni son parcours universitaire.
- La discrétion du couple Cena-Shariatzadeh, par contraste avec la surexposition de la relation avec Nikki Bella, laisse un vide informationnel que les internautes comblent par des recherches approximatives.
- Le mot « perse » a une connotation plus exotique et génère davantage de clics que « iranienne » ou « irano-canadienne », ce qui pousse certains sites à privilégier ce terme dans leurs titres.
En revanche, Shay Shariatzadeh n’utilise pas elle-même le qualificatif « perse » dans ses rares apparitions publiques. Sa nationalité canadienne et son parcours professionnel en ingénierie sont les éléments qu’elle met en avant.

Confusion entre les deux femmes de John Cena : ce qui alimente les amalgames
Une partie de la confusion vient du fait que Nikki Bella reste beaucoup plus présente médiatiquement que Shay Shariatzadeh. Les recherches associant « John Cena » et « femme » renvoient souvent vers des contenus datant de la période Cena-Bella, ce qui brouille la chronologie pour les lecteurs occasionnels.
Le tableau ci-dessous résume les faits vérifiables sur les deux relations les plus documentées de John Cena :
| Nikki Bella | Shay Shariatzadeh | |
|---|---|---|
| Période de relation | Environ six ans, rupture avant le mariage | Depuis 2019, mariés depuis 2020 |
| Origine | Américaine | Irano-canadienne |
| Domaine professionnel | Catch, téléréalité | Ingénierie, gestion de produit |
| Exposition médiatique | Très forte (Total Bellas, WWE) | Faible, apparitions ponctuelles |
L’écart de visibilité médiatique entre les deux femmes est le principal facteur de confusion. Nikki Bella dispose de millions d’abonnés sur les réseaux sociaux et continue d’apparaître dans l’écosystème WWE. Shay Shariatzadeh n’a pas de présence publique comparable.
John Cena en 2025 : vie privée et tournée d’adieu à la WWE
John Cena a entamé ce qui est présenté comme sa dernière année sur les rings de la WWE. Lors de certains événements récents, Shay Shariatzadeh l’a accompagné en coulisses, ce qui a relancé l’intérêt du public pour leur couple.
Un passage filmé lors d’un enregistrement de SmackDown montre la réaction de Nikki Bella aux chants « Cena » du public, une séquence qui a circulé sur les réseaux et ravivé les comparaisons entre les deux femmes. Ce type de contenu viral entretient un récit de rivalité qui n’existe pas dans les faits documentés.
La requête « John Cena femme perse » reflète davantage un manque d’information structurée en français qu’une véritable zone d’ombre. Shay Shariatzadeh est l’épouse de John Cena depuis 2020, Nikki Bella appartient à un chapitre antérieur, et le terme « perse » reste une simplification qui ne rend pas compte du parcours réel de l’intéressée.

